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Eve Eden

Le mot a une consonance, un rythme, une couleur, un goût, une odeur et une consistance. Utilise la photographie, le collage et la peinture pour accompagner son travail d'écriture. Des publications en revues et recueils collectifs. A publié Même après le déluge, 2018, éditions de l'Aigrette ; Ce qui nous embellit n'est jamais inutile, 2019, La Centaurée.

 

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Pierre Ech-Ardour est né en 1955 et réside à Sète. En son rapport intime aux lettres, sa poésie, « tours de mots » où interfèrent extrinsèques lumières et clartés profondes, incarne la parole d’une utopie propice à l’approche des sources du monde. En 2016 paraît un recueil au titre sommatif Réparations (peintures de Nissrine Seffar), éd. Flam. Blessure et renaissance, chute et enciellement, dès le premier moment, l’un est ailleurs et la filiation des mots comme celles des fils n’est vraiment nulle part. Le calame crée de tout surgissement un étrangement. Dans sa course, l’écriture façonne pour le poète le meilleur chemin possible, c’est-à-dire une instable traversée, car le monde court sur un fil, la lumière brûle le plus souvent d’une mèche de vent et d’inaccessible infini. En mars 2018, est publié aux Éditions Levant deux abécédaires, L’ Arbre des Lettres en Chemin et L ’Arbre des Lettres d’Exode réunis en regard sous le titre L’ Arbre des Lettres (calligraphies de Saïd Sayagh), où l’Homme est l’Arbre. Comme les racines de l’arbre, les lettres hébraïques ouvrent un chemin vers le ciel. Paraît en juillet 2018, édité par l’Institut d’Estudis Occitans del Lengadoc, Lagune – archipel de Thau, traduit en occitan par Joan-Frederic Brun, orné d’encres acryliques et de chine composées spécialement par Alain Campos. Le poète ouvre un chemin à la vie, lumière du monde à venir. Comme le souligne Georges Drano dans l’avant-propos du recueil, « Loin des profondeurs obscures et des flots malmenés, la surface de l’eau accueille une étrange présence ajoutée au mystère de la lagune et de la langue, elle garde ses secrets ». Le 6 octobre 2018 Les Gourmets de Lettres, sous l’égide de l’Académie des Jours Floraux, lui décernent à Toulouse, le Premier Prix de Poésie 2018 pour son recueil Lagune – archipel de Thau. En mars 2019, il lit à l'Espace Georges Brassens de Sète dans le cadre du Printemps des Poètes

En avril  2019, il participe à une soirée organisée par le Café Citoyen de Sète dont le thème est la poésie de l'auteur avec la participation de tous les artistes, éditeurs, traducteurs, ayant participé aux projets d'éditions du poète, avec interprétation de poèmes mis en musique et interprétés par Jacques Ibanès. En 2020, il publie Au bras du Ciel, aux éditions de l'Aigrette...

Michel Eckhard Elial est poète et traducteur de littérature hébraïque.
Parallèlement à son activité de professeur de littérature comparée et de sémiologie littéraire, il dirige la revue Levant – Cahiers de l’Espace Méditerranéen qu’il a fondée en 1988 à Tel-Aviv et qui est aujourd’hui à Montpellier.
Il a traduit pour les Éditions Bruno Doucey les textes de Ronny Someck, dans le recueil Bagdad-Jérusalem, à la lisière de l’incendie (2012) et dans Le piano ardent (2017), les textes de Dahlia Ravikovitch pour le recueil Même pour des milliers d’années (2018) ; Pour les éditions maelström Reevolution le livre Ailes d'Amir Or (2020) ; Pour les éditions de l'éclat le livre Poèmes de Jérusalem de Yehuda Amichaï (2018) ; Pour les éditions Caractères le Monologue d'Icare de Shimon Adaf (2018).

A publié aux éditions Levant L'arbre lumière, 2017 ; Exercice de lumière, 2016 ; Un L'autre, 2007, et Beth, 1995.

Crier à l'étoile est à paraître aux éditions de l'Aigrette en 2021.