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Nuno Júdice

Poète et écrivain de fiction, il débuta en littérature en 1972 avec « A Noção de Poema » (La notion de poème). Il est diplômé en philologie romane de l'Université de Lisbonne et a obtenu le grade de docteur de l'Université Nouvelle de Lisbonne (Universidade Nova), où il fut professeur, en présentant en 1989 une thèse sur la littérature médiévale. Il a publié des anthologies, des éditions critiques, des études littéraires et maintenait aussi une collaboration régulière avec la presse. Il a reçu le prix Reine Sofia de la poésie ibéro-américaine en Espagne, en 2013, décerné par le Patrimoine national espagnol et l'Université de Salamanque. Il a été membre de la rédaction du magazine «le Temps et la mode» entre 1969 et 1974. Il a coécrit le scénario de Brandos Costumes d'Alberto Seixas Santos. Il a été le commissaire de littérature «Portugal en tant que pays-thème» à la 49e Foire du livre de Francfort. Vulgarisateur de littérature portugaise du xxe siècle, il lança en 1993, «Voyage dans Un siècle de la Littérature Portugaise». Il a également organisé la Semaine européenne de la poésie, dans le cadre du "Lisbon' 94 - Capitale européenne de la Culture". En 1996, il a publié le magazine littéraire « Tabacaria » (Tabac), édité par la "Casa Fernando Pessoa". En 1997, il a été nommé conseiller culturel de l'Ambassade du Portugal à Paris et directeur de l'Institut Camões. En 2009, il a assumé la direction de la revue "Colóquios / Letras" de la Fondation Calouste Gulbenkian. Ses œuvres ont été traduites en Espagne, en Italie, au Venezuela, en Angleterre et en France, où il a publié «Un chant dans l'épaisseur du temps » dans la collection Poésie des Éditions Gallimard.

Il travaillait toujours pour le théâtre et a traduit des auteurs tels que Molière, Shakespeare et Emily Dickinson. Son nom a été attribué au Prix de Poésie de la Mairie à Aveiro, Portugal. Il fut curateur pour le domaine culturel de la Fondation José Saramago, créée en 2008. Il a reçu le diplôme de "Oficial da Ordem de Santiago e Espada" (Officier de l'Ordre de Santiago et épée), au Portugal, et en France, le grade d'Officier de l'Ordre des Arts et des Lettres. De nombreux ouvrages, dont le Réponses à la lumière, paru chez l'Aigrette en 2023.

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Gabrielle Jarzynski vit et travaille en région parisienne. Est musicienne de formation, Elle a écrit son premier livre, Bout de Ficelle, un recueil de poésie, objet d’art, en novembre 2013. Des publications en revues et recueils collectifs. Elle a publié en 2015 ses textes Affamé et Le réveil aux éditions Derrière la salle de bains. En 2016, elle présente un nouveau livre d’artiste, La Mue : 25 exemplaires numérotés et signés, auto-produit, en juin 2016 Un champ de tulipes aux éditions Littérature Mineure. En mars 2017, sa nouvelle Un vendredi matin est publiée aux éditions A-Over.. Elle signe sa première installation sonore (2017) en collaboration avec le musicien Rémi Lavialle, au Point Ephémère à Paris.

Publie les livrets Donnez-moi un peu de F du K et du S (2017) et Un cirque (2018) aux éditions de l'Aigrette.

Né le 17 avril 1974 à Nouméa, originaire de la tribu de Mérénémé, Denis Pourawa a vécu son adolescence à Canala, sur la côte est de la Nouvelle-Calédonie, dans l’effervescence culturelle et politique de la période dite des Événements où la Nouvelle-Calédonie connaît de graves tensions. Seul garçon d’une famille de cinq enfants, il grandit parmi les anciens du clan paternel, dont l’enseignement le marque. Il y voit sa première référence poétique alors que pratiquement le seul livre présent à la tribu est la Bible en xaracùù (langue de la région de Canala).

En 1987, il habite la Vallée du Tir, quartier populaire de Nouméa, et s’investit dans la vie associative : groupes de musique, groupes de réflexion militante… À 18 ans, il écrit sa première histoire pour la jeunesse. À 20 ans, c’est par la lecture qu’il explore la pensée occidentale. Il vit cette exploration comme un choc des cultures, qui détermine sa décision d’écrire.

Ce sera d’abord le journalisme, avec en 2001 sa contribution à une revue communale, puis des articles pour la revue culturelle Mwà Véé, publiée par le centre culturel Tjibaou.

De 2001 à 2003, il participe à une série de formations au centre culturel Tjibaou : avec l’association Lire en Calédonie ; avec Christian Bruel sur l’écriture d’album ; avec Patrice Favaro sur l’écriture à partir de contes traditionnels. En 2003 il écrit les poèmes qui accompagnent l’exposition Entre Voir – les mots des murs de l’artiste Tokiko, également présentée au centre culturel Tjibaou. Ce parcours le conduit à écrire Téâ Kanaké, l’homme aux cinq vies, album jeunesse illustré par Éric Mouchonnière, publié en décembre 2003.

Lauréat de la bourse d’écriture de la Province Sud de la Nouvelle-Calédonie en 2005, il a décidé d’explorer l’écriture théâtrale. Il a ainsi participé à la Semaine de l’Océanie, au Studio-théâtre de la Comédie française, en janvier 2006, avec une pièce courte intitulé Wâoh, l’ermite scientifique.

Avec Paul Wamo, Denis Pourawa est l’un des écrivains kanak les plus prometteurs de sa génération.

A publié "Ton âme corail" aux éditions de l'Aigrette.

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